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Les traîtres du français
Par Louis | 23 février 2008
J’ai visité un site assez étrange dernièrement. Intitulé Angryfrenchguy, ce blogue à la qualité plutôt moyenne possède la particularité suivante: la majorité des participants sont des Québécois (et donc francophones) et ils se parlent tous en anglais. Et le tout - comble du ridicule - soit disant pour mieux défendre les intérêts du Québec…

Il va sans dire que je n’ai pas plus de respect pour quelqu’un qui prétend défendre le français en anglais que j’en ai pour un pays qui en bombarde un autre au nom de la paix ou pour un violeur qui viole au nom de la virginité. Par quelle logique tordue peut-on être assez imbécile pour croire que c’est en adoptant la langue de la majorité dominante - que dis-je, en la vénérant assez pour l’utiliser jusque dans des commentaires entre Québécois - qu’on puisse la protéger?
Mathieu Gauthier-Pilote me répond:
Si on fait un petit calcul rapide et conservateur, considérant qu’il y a seulement 20 millions d’Américains progressistes sur 300 millions, seulement 20% des Écossais et des Irlandais, seulement 10% des Indiens, Australiens et autres, on arrive à un nombre qui dépasse plusieurs fois la population totale du Québec.
Toutes ces personnes, lorsqu’elles s’intéressent au Québec, tombent d’abord sur les médias du Canada anglais qui sont contrôlés par des adversaires du Québec français, du Québec libre. Nous n’aurons jamais la liberté d’exprimer notre point de vue librement via ces médias, mais le Corporate Canada et Ottawa ne peuvent rien faire contre les sites Internet. La voie est libre, le terrain est déminé.
Malheureusement pour M. Gauthier-Pilote, ce ne sont ni les Américains progressistes, ni les Écossais, ni les Irlandais, ni les Indiens ou les Australiens qui feront l’indépendance du Québec et assurerons la pérennité de la langue française. Cette langue, ce pays, c’est le nôtre, et personne n’assurera notre survie collective sinon nous-même. Ce n’est donc pas en adoptant l’unilinguisme à l’anglo-saxonne qu’on fera avancer le combat pour le français au Québec.
Au contraire, la seule stratégie porteuse d’avenir en est une impliquant d’imposer notre langue aux autres. D’arrêter de s’excuser d’exister. D’arrêter d’attendre qu’une mère-patrie disparue depuis des siècles nous prenne par la main ou qu’un empire n’ayant eu comme but que de nous assimiler se décide soudainement à nous « aider » à survivre.
Je travaille depuis un an et demi dans l’ouest de Montréal. Un client sur trois ne sait pratiquement pas parler français. Je vois les mêmes personnes depuis un an et demi se faire servir en anglais par mes collègues qui sont trop « heureux » de les servir dans la langue de Shakespeare. Ces mêmes personnes qui sont toujours incapables de dire « bonjour », « merci » ou quoi que ce soit d’autre. Des gens qui n’ont même pas le DÉSIR d’apprendre ne serait-ce que le minimum de français parce qu’il y aura toujours un Québécois qui, anyway va les servir en anglais.
Ça fait un an et demi que je suis là et ça fait un an et demi que je vois des anglophones rentrer fièrement et parler fort dans leur langue, sachant pourtant pertinemment bien que tout est écrit en français et que tous les employés le parlent. Pourquoi? Parce qu’ils SAVENT qu’il y aura toujours un Québécois qui, anyway va les servir en anglais.
Quand on se prostitue pour parler anglais (car c’est bien de quoi il est question quand l’anglais devient la langue du travail), on ne se trompe pas seulement soi-même, mais on trompe également tout touriste ou nouvel arrivant devant faire le choix ou non d’apprendre notre langue. Quand on se force à parler anglais à un quidam croisé dans la rue, on lui enlève le désir d’apprendre notre langue. Il se dit intérieurement: « pourquoi apprendrais-je le français si tous ces Québécois me parlent en anglais et me comprennent très bien en anglais? » Et après, on se demande pourquoi l’anglais progresse sur l’île de Montréal?
Si le Québécois qui, anyway se force pour accomoder un Anglophone est un lâche, celui qui se force pour vraiment s’angliciser et chercher à angliciser ses compatriotes est un traître.
Des traîtres il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Il prétend agir pour le bien-commun mais il trahi les siens. Que ce soit Pauline Marois, qui veut augmenter la présence de l’anglais et ainsi participer à notre assimilation, ou que ce soit cet obscur blogueur amateur qui est incapable de comprendre qu’il détruit la cause qu’il prétend défendre en encourageant le dialogue EN ANGLAIS sur ce qui nous concerne collectivement, de tels traîtres prétendent toujours agir pour le bien commun. Mais ce n’est pas le cas.
Adopter la langue de l’empire soi-disant pour encourager le multilinguisme est une ignominie sans nom. Car comme l’écrit Bernard Cassen dans le dernier numéro de la revue Manière de Voir (février-mars 2008):
« Revendiquer un monde multipolaire, c’est aussi récuser toute langue unique, et donc encourager le multilinguisme. Le droit de créer et travailler dans sa langue est un des attributs de la souveraineté populaire, notion qui hérisse les dirigeants des transationales, des institutions financières, ainsi que leurs porte-parole et porte-plumes locaux. »
Dans le rôle du porte-parole de la haute finance, Pauline Marois. Et du porte-plume, l’angryfrenchguy.
Que ce soit sur la scène politique québécoise ou dans les bas-fonds de la blogosphère, chacun, à leur manière, fait la promotion de la langue anglaise et de l’à-plat-ventrisme devant la langue dominante ce qui, à terme, diminuera encore davantage le poids de notre langue et notre chance de survivre collectivement. Chacun, à sa manière, contribue à un monde unilingue, unipolaire, où le tout-anglais est roi et maître et où tout autre langue est réduite à un folkore vieillot et désuet.
La guerre, c’est la paix. La liberté c’est l’esclavage. L’amour c’est la haine. Et maintenant: la défense du français en anglais. Une logique aussi tordue ne peut provenir que d’un esprit particulièrement tourmenté.
Ou peut-être simplement la personne tenant ce type de raisonnement est-elle trop niaise pour se rendre compte du tort qu’elle commet en ne se respectant pas assez pour exister et communiquer dans sa langue.
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82 commentaires à “Les traîtres du français”


(4.75 sur 5)
24 février 2008 à 2:35
Je suis d’accord avec tes conclusions Louis. Cependant, pour être franc, je n’adhère pas à ce genre de vendetta personnelle.
Ceci dit, pourquoi écrire un billet qui fera de la publicité à ce blogue incohérent?
Ce blogueur québécois veut s’exprimer en anglais afin de s’attirer plus de visiteurs. Cela semble évident car les lecteurs anglophones sont beaucoup plus nombreux.
Mais à la longue, le concept qu’il adopte ne tiendra pas la route et son blogue ne deviendra qu’un site de troisième zone.
24 février 2008 à 10:35
Louis,
Pour ma part, je te declare traitre a la nation quebecoise parce que tu as des sites anglophones dans ton blogroll.
Quand on chiale pour que le Quebec soit uniquement francophone, la moindre des choses serait que tu sois consequent dans tes declarations et supprime tout ce qui anglophone dans ta vie, et ca inclut le boulot ou tu dois servir des clients anglophones et qui t’oblige a parler anglais.
As-tu seulement penser que angryfrenchguy se sert de l’anglais pour communiquer ses idees avec le plus de monde possible, et reussir a convaincre les anglophones des biens fondes de la souverainte, selon lui.
Pour finir, je sais que contrairement a d’habitude, je n’ai pas mis d’accent dans mon commentaire, mais je suis sur un clavier anglophone et je n’en meurs pas, donc arrete de demoniser l’anglais avec tes billets braillards !
24 février 2008 à 11:07
@Ivellios: Tu n’as vraiment rien compris à ce billet. Retourne le lire.
Bon, c’est fait?
Ok, maintenant:
Premièrement, il y a une différence entre avoir des sites anglophones dans son blogroll et écrire soi-même en anglais tout comme on peut avoir comme film préféré Le Parrain sans avoir comme but de se partir une petit mafia bien à soi.
Deuxièmement, je fais mon possible individuellement pour travailler en français (j’y arrive à 99%), mais tous mes efforts pour franciser nos immigrants sont anéantis par des idiots comme angryfrenchguy.
Ensuite, oui je comprends l’idée de ce pauvre type. (As-tu seulement lu mon billet ou chiâles-tu sans savoir?) Mais je sais aussi que cet argument est mauvais. On ne peut pas « convaincre » des anglophones de la nécessité de protéger notre particularité culturelle qu’est le français si on renie cette particularité en leur adressant en anglais. Et puis, ce ne sont pas ces anglophones qui vont faire l’indépendance, c’est nous!
Finalement, c’est toi le braillard ici. Tu n’es même pas capable de lire mon billet et tu te permets de chiâler de ce que tu ne comprends pas. Ton attitude à-plat-ventriste et celle de cet idiot angryfrenchguy sont une honte pour tous les Québécois. Il est plus que temps de cesser de s’écraser devant les Anglophones et de s’affirmer culturellement haut et fort.
Une attitude de vaincu, de « loser » comme la tienne et celle de ce angryfrenchguy ne vont qu’accélérer une assimilation déjà bien en court.
Montréal (et le Québec) devient de plus en plus anglophone chaque jour et c’est à cause de gens comme vous, trop lâches pour vous respecter et imposer notre langue à ceux qui n’auront ainsi pas le choix de l’apprendre.
Tu es une honte.
24 février 2008 à 2:03
Louis,
Le problème avec ton attitude qui a si peur de son environnement qu’elle ne voit comme solution que la brutalité culturelle…
…est que tu effraie les sensibles comme moi qui ont à coeur l’avenir du français en Amérique et qui ont confiance en la capacité du peuple francophone d’Amérique de tirer son épingle du jeu de la mondialisation anglicisante… par la promotion et l’épanouissement plutôt que par la terreur de mourrir et l’imposition.
Le problème, c’est que tu enlève aux gens comme moi, dont tu as besoin pour atteindre la souveraineté du Québec, l’envie de la faire avec toi.
Le Québec deviendra souverain le jour où il comprendra que sa culture n’est soumise à personne ni rien d’autre que sa propre volontée de rayonnement.
Cesse de tant chercher la bagarre et songe donc plutôt à bâtir.
24 février 2008 à 4:10
Louis a tord sur le fond et sur le forme.
Sur le fond, car il confond l’unilinguisme des institutions québécoises (qui ne le sont pas encore totalement car nous sommes toujours dans le Canada qui impose le bilinguisme) avec l’unilinguisme personnel.
J’ai démonté son raisonnement de façon très nette dans mon commentaire à l’adresse :
http://uhec.net/2008/02/19/600/#comment-11418
Au lieu d’avoir le courage de répondre à mes arguments, il a 1) trafiquer les faits concernant le blogue et 2) donner une interprétation inexacte de ma pensée et de celles d’autres personnes pour appuyer son propos. Ce fut sans succès.
Louis écrit: « ce blogue à la qualité plutôt moyenne possède la particularité suivante: la majorité des participants sont des Québécois (et donc francophones) et ils se parlent tous en anglais. »
Ceci est faux. Est-ce le résultat d’une mauvaise recherche (ou d’une absence de recherche) ou bien alors de la mauvaise fois? Seul le petit cœur de Louis le sait. Le site est visité très majoritairement par des anglophones, étant en anglais seulement. L’auteur a réussi quelques bons coups de visibilité et je serais très curieux de connaître les statistiques de visite. La majorité des commentateurs, et ceci est facilement démontrable, est de langue anglaise, maternelle ou d’adoption. Nous avons même eu la visite de Diane Francis, ou du moins quelqu’un se faisant passer pour elle. J’ai ridiculisé sa thèse publiquement dans sa langue maternelle, ce qui fut une joie inexprimable pour moi, vile séparatiste incorrigible. Nous avons eu la visite d’un dangereux idéologue, un homme d’affaires du nom de Tony Kondacks, qui par le passé a reçu énormément de publicité en attaquant la loi 101 sur la place publique et en comparant la législation linguistique québécoise à l’apartheid. Ses assertions ignobles, toutes infondés en fait et en doit, étaient à ce jour restés sans réponse. Nous lui avons donné la claque. S’il en redemande, il en aura d’autres claques.
Louis écrit: « Il va sans dire que je n’ai pas plus de respect pour quelqu’un qui prétend défendre le français en anglais que j’en ai pour un pays qui en bombarde un autre au nom de la paix ou pour un violeur qui viole au nom de la virginité. »
Voilà un exemple parfait d’une tentative de dire quelque chose de vrai par le biais d’une analogie fortement malhonnête. Erreur de raisonnement grave, car l’analogie n’est pas identité. Il est erroné de faire le parallèle entre une personne qui s’exprime dans une langue seconde par choix stratégique et les horreurs de la guerre et du viol. Ça, c’est une illustration parfaite de l’argumentum ad odium et du déshonneur par association, deux sophismes classiques.
Louis écrit: « Ce n’est donc pas en adoptant l’unilinguisme à l’anglo-saxonne qu’on fera avancer le combat pour le français au Québec. »
Ah bon. Quand l’auteur du blogue a-t-il admit avoir adopté la langue anglaise? Cette expression est réservée aux personnes qui effectuent une substitution de leur langue maternelle pour une autre. Au Québec, cela réfère généralement à ceux qui en viennent à parler principalement une langue de substitution DANS L’INTIMITÉ DE LEUR FOYER.
Louis écrit: « Au contraire, la seule stratégie porteuse d’avenir en est une impliquant d’imposer notre langue aux autres. D’arrêter de s’excuser d’exister. D’arrêter d’attendre qu’une mère-patrie disparue depuis des siècles nous prenne par la main ou qu’un empire n’ayant eu comme but que de nous assimiler se décide soudainement à nous « aider » à survivre. »
Mais personne n’est contre l’unilinguisme des institutions québécoises, la fin du service bilingue toute le temps partout à Montréal, la vigilance constante de la progression de l’anglais dans de nouveaux secteurs comme l’informatique par exemple. C’est ce que tout indépendantiste qui se respecte pense généralement car ce sont les idées les plus répandues sur la question. Nous connaissons le mal du bilinguisme institutionnel qui amène deux langues inégales en pouvoir d’attraction à être mises sur un pied d’égalité dans la loi. L’objectif que nous visons n’est évidemment pas la survie de notre langue car nous sommes sortie de la survivance dans les années 1950, mais plutôt la vie en toute liberté.
Mais quel rapport avec l’ouverture du dialogue, en anglais, avec des personnes qui habitent principalement hors Québec et qui sont certainement en droit d’être anglophone d’abord et avant tout (eux qui sont déjà libres)?
Il n’y en a pas, car Monsieur Louis confond les genres et avance des arguments qui ne soutiennent pas ses conclusions.
Louis écrit: « Je travaille depuis un an et demi dans l’ouest de Montréal. Un client sur trois ne sait pratiquement pas parler français. Je vois les mêmes personnes depuis un an et demi se faire servir en anglais par mes collègues qui sont trop « heureux » de les servir dans la langue de Shakespeare. Ces mêmes personnes qui sont toujours incapables de dire « bonjour », « merci » ou quoi que ce soit d’autre. Des gens qui n’ont même pas le DÉSIR d’apprendre ne serait-ce que le minimum de français parce qu’il y aura toujours un Québécois qui, anyway va les servir en anglais. »
Explore un peu le blogue que tu dénonces et tu y verras la dénonciation du même phénomène, mais cette fois communiquée aux personnes concernées, pas en soliloque. Ton nouvel ennemi pense exactement comme toi, mais il met ses culottes et s’en va le dire à ceux qui jamais n’ont l’impression de faire quelque chose de mal en n’apprenant pas le français dans un pays dans lequel on leur a dit qu’il était la règle de choisir librement soit le français soit l’anglais.
Les employés se font demander de connaître l’anglais. C’est dans le rapport de force inégal entre l’employeur potentiel et le chercheur d’emploi que notre politique linguistique est la plus défaillante. Car une fois embauché, il est un peu trop tard pour dire que la connaissance de l’anglais n’est pas justifié. Il faut le faire avant. À qui la faute? Au système d’éducation qui force l’apprentissage de l’anglais langue seconde? Aux parents qui incitent leurs enfants à apprendre l’anglais? C’est évidement un problème de société et ce n’est pas en accusant l’un et l’autre de « trahison » qu’on va le régler.
Louis: « Si le Québécois qui, anyway se force pour accomoder un Anglophone est un lâche, celui qui se force pour vraiment s’angliciser et chercher à angliciser ses compatriotes est un traître. »
Bel formule. La forme est tout à fait percutante. J’ai toujours aimé les phrases du style « si blablabla alors blablabla » comme dans l’œuvre de Rousseau et d’autres auteurs du 18e. C’est très séduisant. Cela m’inspire et je dirai: « Si la forme peut servir à mieux communiquer la vérité en l’embellissant, la vérité ne se réduit jamais à la beauté de la forme. » Et vlan! Une belle rebuffade en règle, avec la même magie des mots!
Dis-moi donc Louis, de quel façon un blogue de langue anglaise destiné à un public de langue anglaise contribue-t-il à « ANGLICISER SES COMPATRIOTES? » Bonne chance mon lapin.
Ton sondage est malhonnête. Il devrait demander:
« Internationaliser la pensée indépendantiste québécoise dans toute les langues, même celle du conquérant, comme le faisait Louis-Joseph Papineau, Gandhi, Pierre Bourgault, René Lévesque, et la majorité des libérateurs dans l’histoire, est-ce un mal nécessaire? »
Bernard Cassen écrit: « Revendiquer un monde multipolaire, c’est aussi récuser toute langue unique, et donc encourager le multilinguisme. Le droit de créer et travailler dans sa langue est un des attributs de la souveraineté populaire, notion qui hérisse les dirigeants des transationales, des institutions financières, ainsi que leurs porte-parole et porte-plumes locaux. »
Je suis 100% d’accord avec cela. Il faut lutter pour le droit de travailler dans sa langue pour soutenir le multilinguisme à l’échelle mondiale. C’est tellement vrai qu’il faut absolument le dire au monde entier et aux anglophones aussi car ils doivent être le plus nombreux possible à soutenir la cause de l’égalité des langues dans leur pays.
Mais, Louis, quel rapport avec le sujet?
Louis: « Ou peut-être simplement la personne tenant ce type de raisonnement est-elle trop niaise pour se rendre compte du tort qu’elle commet en ne se respectant pas assez pour exister et communiquer dans sa langue. »
Communiquer dans sa langue, c’est ce que je fais en ce moment et c’est ce que l’autre a fait aussi en te répondant. Je parle français au Québec en toute circonstance, sauf
1) en territoire amérindien et chez les Inuits où je demanderai à un interprète de traduire mes paroles pour respecter leur liberté de vivre dans leurs langues quelque part sur Terre.
2) si la vie d’une personne en dépend, car la vie d’une personne humaine sera toujours plus importante que 5 minutes d’anglais
3) d’autres circonstances du même ordre, quand des droits supérieurs s’imposent sans qu’il y ait préjudice grave contre ma qualité de parlant français
Mais pour parler aux unilingues anglophones de l’Écosse, de l’Irlande, de l’Angleterre, des États-Unis, je continuerai à faire usage de ma connaissance de l’anglais pour leur montrer c’est quoi un Québécois patriotique, leur faire comprendre c’est quoi la réalité du Québec francophone qu’ils ne peuvent pas bien voir d’où ils sont.
Tant et aussi longtemps qu’on aura pas notre réseau d’ambassades représentant notre République, il faudra que chaque indépendantiste se fasse l’ambassadeur du Québec libre en toute circonstance, comme l’avaient compris Pierre Bourgault, André D’Allemange, Camille Laurin et René Lévesque, nos plus grands défenseurs de notre langue et de notre nationalité.
24 février 2008 à 7:45
Ah, Louis… Louis…
Tu va même jusqu’à enlever aux franco-américains l’envie d’être francophone.
Un de mes lecteur (de la californie):
C’est triste.
24 février 2008 à 8:54
Une chance pour toi que ce soit le poli Mathieu Gauthier-Pilote qui t’a remis à ta place, tapette!
Oui tapette, comme dans homo.
Mais non! Pas homo comme l’homosexualité des Bourgault, Vallière, Boisclair et des autres grands hommes qui ont défendus toute leurs vies un peuple qui le leur rendait des fois assez mal, homo comme dans homogène, plate, pareil, pensée unique, colon, peureux, raciste, nommes-les, j’te parle de toé.
Vous pouvez continuer à vous passer la même dèche tiède les uns les autres avec vos belles langues françaises. C’est tellement plus facile de défendre ses idée quand tout le monde est déjà d’accord avec toi, n’est-ce pas?
Les 10 000 votes qui manquaient en 1995 et les appuis internationaux à l’indépendance du Québec,ils sont dans les poils de poche de Patrick Bourgeois, peut-être?
Ça fait trois ans que tu défend la langue Française dans l’ouest de l’île? Bravo mon grand, moi ça fait trente-cinq ans.
Trente-cinq and que je parle français dans les dépanneurs, Starbucks et Canadian Tire de l’ouest de Montréal. Trente-cinq and que j’en ressors avec la tête haute et avec mon argent dans mes mains quand ils ne peuvent me servir en français.
Toi t’attaque et tu n’a même pas les couilles de faire face à ton adversaire! Eh oui, lecteurs de l’Homo Colericus, votre justicier à bloqué mes répliques à ses attaques de son blogue!
AngryFrenchGuy a.k.a. Homo Sapiens
24 février 2008 à 9:11
“Oui tapette, comme dans homo”
Wow, ça élève le débat ça! Très pertinent.
“Toi t’attaque et tu n’a même pas les couilles de faire face à ton adversaire! Eh oui, lecteurs de l’Homo Colericus, votre justicier à bloqué mes répliques à ses attaques de son blogue!”
Pourtant, ton dernier commentaire a passé lui. Si effectivement Louis a bloqué certains de tes commentaires, j’imagine que tes propos devaient être encore plus disgracieux que dans celui-là.
24 février 2008 à 9:47
Louis… c’est auto-destructeur ton affaire… tu gère un bon blogue. Une agora de valeur dans cette sphère… As-tu vraiment besoin d’être si enfantin? À continuer à faire fuire la diversité comme ça, ton site risque de devenir une chambre d’echo aussi stérile que celle de David.
…
AngryFrenchGuy,
Je tiens à dire ici, dans les commentaires de ce billet que je salue votre entreprise. J’ai pensé un temps faire quelque chose de semblable à vous… un blogue qui fait la promotion du fait français en Amérique… en anglais. Mais j’ai un style trop personnel et des sensibilités trop modérées pour soutenir le militantisme, de plus, la part anglophone de mon identité aurait trop facilement pris le dessus et j’aurais perdu toute crédibilité. (C’est déjà entamé, même sur mon blogue français) Je suis content de voir que quelqu’un a eu l’initiative de le faire… le résultat est de loin meilleur (et plus percutant) que ce que j’aurais pu produire.
Chapeau.
24 février 2008 à 11:05
@Alain B.: Peux-tu me dire en quoi exactement il est enfantin de dénoncer l’à-plat-ventrisme et le pathétisme d’un anglophile incapable de réaliser toute la contradiction de son entreprise?
Ce qui est enfantin, à mon avis, c’est d’en venir aux insultes du genre « tu es une tapette » comme ton idole angryfrenchguy.
Ça, c’est enfantin.
Pour le reste, j’ai lu ce que tu as écris sur ton blogue, et personnellement je crois que c’est vraiment n’importe quoi. Mon billet est tout ce qu’il y a de plus rationnel et modéré; il dénonce simplement le comportement anti-francophone et dommageable pour l’intégration des non-francophones dont fait preuve
l’idiot du villageangryfrenchguy. Je dénonce simplement la contradiction entre se prétendre défenseur du français et le faire en anglais, et donc en donnant une raison supplémentaire à un immigrant de ne PAS apprendre le français.@Mathieu Gauthier-Pilote:
Tu n’as pas « démonté » mon raisonnement dans ton commentaire. Tu as exprimé ton opinion selon laquelle il serait important de convaincre des Irlandais, des Américains et des Australiens de la pertinence de la protection du fait français et je t’ai le plus simplement du monde ramassé sur la contradiction la plus flagrante de ton entreprise.
Je trouve toujours particulièrement drôle que tu ne comprennes toujours pas à quel point ce que tu fais est contradictoire. On ne peut pas promouvoir le multilinguisme et la diversité culturelle en faisant la promotion de l’unilinguisme (anglophone) et de la mono-culture comme tu le fais. On appelle cela une contradiction insurmontable et si tu peux tolérer de vivre dans une telle contradiction c’est un fichu problème, mais je ne peux pas t’aider à ce sujet.
Bon, allez, arrête de tourner en rond pendant 28 paragraphes et fais face à ton incohérence. Tu fais la promotion soi-disant de la diversité linguistique tout en faisant la promotion de la non-diversité linguistique en le faisant en anglais.
C’est à cause de gens comme toi et comme tes amis angryfrenchguy et Alain B. que les immigrants n’apprennent pas le français. Votre à-plat-ventriste devant ceux-ci les fait vous mépriser. Ils vous méprisent parce que vous ne vous respectez pas assez pour leur imposer le français comme la seule langue de communication au Québec. Ils savent que vous allez leur parler en anglais au resto, à la banque, au ciné, au travail. Alors, ils n’apprennent pas le français.
Car ne vous trompez pas; j’en côtoie des immigrants, et ils ne respectent pas du tout ces Québécois qui se mettent à genoux devant eux pour leur parler en anglais et qui leur enlève tout goût (ou besoin) d’apprendre notre langue.
* * *
Grâce à des gens comme l’agrais-frenchguy, Alain B. et Mathieu Gauthier-Pilote, nous facilitons la vie des anglophones vivant au Québec en leur permettant non seulement de continuer à vivre en anglais mais également maintenant de lire notre histoire et de parler de notre culture toujours en anglais, sans jamais avoir à apprendre le français.
Lord Durham serait fier d’eux.
25 février 2008 à 12:47
Tiens tiens, on ne publie plus mes commentaires? Trop peur d’affronter tes adversaires?
Louis a écrit : « Tu n’as pas « démonté » mon raisonnement dans ton commentaire. Tu as exprimé ton opinion selon laquelle il serait important de convaincre des Irlandais, des Américains et des Australiens de la pertinence de la protection du fait français et je t’ai le plus simplement du monde ramassé sur la contradiction la plus flagrante de ton entreprise. »
Si tu relis bien, tu verras que j’ai parlé de faire la promotion de la cause juste et universelle de l’indépendance dans toutes les langues. Es-tu capables de respecter le sens de ma pensée sans la déformer à chaque fois?
Et vas-tu « ramasser » tous les leaders indépendantistes pour être conséquent avec ton propre raisonnement? Vas-tu traiter Papineau, Bourgault et Lévesque de traîtres aussi?
Louis a écrit: « Je trouve toujours particulièrement drôle, voire pathétique, que tu ne comprennes toujours pas à quel point ce que tu fais est contradictoire. On ne peut pas promouvoir le multilinguisme et la diversité culturelle en faisant la promotion de l’unilinguisme (anglophone) et de la mono-culture comme tu le fais. »
1. Tu devras te taper la lecture de quelques livres encore pour mieux comprendre ce qu’est le principe de non-contradiction et à quoi il sert. Il arrive parfois que des personnes n’étudient pas bien la philosophie, la logique et les maths et s’imaginent que c’est une principe de la logique qu’il ne faut pas affirmer une chose et son contraire ABSOLUMENT. C’est faux. Le principe est « qu’une même chose ne peut pas, en même temps et sous le même rapport, être et ne pas être dans un même sujet. »
Ainsi, on peut très bien croire qu’il est vrai et par conséquent utile de pratiquer l’unilinguisme français au Québec, surtout dans les circonstances actuelles, et et en même temps, sous un autre rapport et dans un autre sujet, être conscient que l’absence du discours indépendantiste dans la bulle anglophone a des effets pervers qui doivent être combattus.
2. Il est faux d’affirmer que je fais « la promotion de l’unilinguisme (anglophone) et de la mono-culture ». C’est toi qui a fait une mauvaise association d’idées dès le départ.
Louis a écrit: « C’est à cause de gens comme toi et comme tes amis angryfrenchguy et Alain B. que les immigrants n’apprennent pas le français. »
Ah, tiens, je suis responsable du comportement des immigrants. Bizarre, moi qui avait toujours cru que les substitutions linguistiques vers l’anglais étaient cause du grand pouvoir d’attraction de cette langue sur notre territoire, phénomène aux causes multiples, les plus importantes étant peut-être le soutien qu’Ottawa accorde au bilinguisme anglais-français au Québec et l’impérialisme culturel anglo-américain.
Mais, comme tu le démontres si bien, c’est à cause que je défends la cause de l’indépendance de façon égale et soutenue dans toutes les langues que je maîtrise.
Louis a écrit: « Car ne vous trompez pas; j’en côtoie des immigrants, et ils ne respectent pas du tout ces Québécois qui se mettent à genoux devant eux pour leur parler en anglais et qui leur enlève tout goût (ou besoin) d’apprendre notre langue. »
C’est la même chose pour moi, et je n’ai jamais parlé anglais avec des immigrants. Où vas-tu chercher ça? Combien de fois répéteras-tu la même chose sans tenir compte de ce que j’affirme?
25 février 2008 à 1:14
Louis,
Tu me blesse.
“Enfantin” est à peu près la seule et la pire attaque personnelle qui puisse sortir de mon clavier. Autrement, je crois que j’ai toujours été poli ici et ne me suis attaqué qu’aux idées.
D’ailleurs, (j’aurais dû être plus précis, mais)je ne traitais pas le contenu de ton billet d’enfantin, mais plutôt le fait que tu bloquais les commentaires des gens que tu y défiais. Je me serais, à la limite, attendu à me faire répondre qu’ils étaient d’une telle vulgarité ou impertinence que tu ne pouvais faire autrement…
Enfin.
…
Tu dis:
Voyons voir:
Après une première phrase de mise en situation (biaisée, mais ça, nous le sommes tous) qui dévoile immédiatement à ceux qui ont suivi la progression de ce blogue que tu t’es fait une opinion sans vraiment aller au fond des choses (encore là, qui n’a pas péché? …mais il faut au moins être conscient qu’on est en terrain délicat), après une seule phrase, dis-je, tu lances immédiatement:
Je m’arrète immédiatement.
Ce que tu viens de faire ici, c’est mettre des gens (ou plutôt quelqu’un, mais plusieurs, comme moi et mon lecteur, se sentent visés) qui ont au plus profond d’eux assez de passion pour la cause du français, de l’indépendance nationale… ces causes qui te ravagent le fond de l’âme… qu’ils ont mis les énergies nécéssaires pour démarrer un site (tu sais ce que ça implique) et remplir une niche de plus, mettre en place un mégaphone de plus pour la cause… à un endroit où il n’y en avait pas… chose que tu as réussi, que je commence à comprendre que je ne réussirai jamais à mon goût et qu’AngryFrenchGuy a réussi aussi, à sa façon. Tu prend ces gens donc… et tu les mets dans la même catégories que les assoifés de guerres et les violeurs de ce monde.
“Il va sans dire”
Non Louis, on est pas dans la modération. Ni dans la rationalité.
…
C’est drôle… j’ai pour mon dire que pour que le français rayonne en Amérique… pour que le Québec devienne indépendant, il faut rassembler le plus de monde possible autour de l’idée.
Except that with guys like you by my side, I’m not sure what I’m fighting for anymore.
Moi, Louis, je ne suis pas comme AngryFrenchGuy, je ne suis pas seulement francophone, je suis les deux, la preuve vivante que toute les forces d’assimilation du monde, pas même un respect pour la force assimilatrice, ne peuvent rien contre la volonté de prolongement d’une identité.
Quelqu’un comme moi a-t-il une place dans ta nation?
25 février 2008 à 8:06
Tu fais ce que tu reproches à bien des gens, ne se limiter qu’a une seule langue et s’y enfermer.
Tu oublies aussi qu’historiquement, le Québec n’est pas composé uniquement de francais. C’est une terre d’immigrants qui a accueilli des gens de partout, particulìèrement d’irlande, d’écosse, d’angleterre, des états-unis (loyalistes 1776), d’acadie (déportation de 1755).
25 février 2008 à 8:42
Louis, je lis très souvent ce blogue mais j’y laisse très rarement des commentaires pour des raisons personnelles. Mais là je ne peux m’empêcher car les excès de colère et de frustration que l’on lit suite a ce billet me sidère. Ainsi, j’appuie les commentaires d’Alain B. où il mentionne l’aspect négatif de ta frustration, de ta sempiternelle confrontation et de cette colère inutile qui sert davantage à te mettre à dos des gens qui pourraient être d’intéressants alliés même s’il ne partage pas à 100% ta pensée. Ce n’est pas parce que sur certaines formes on exprime un désaccord qu’il faut tout de suite oublier ce qui peut nous unir si fortement sur le fond. Ce qui fait la force de bien des unions.
Ce qui me fait peur en te lisant (et je fais référence davantage à tes réactions qu’à ton billet principal) c’est que j’ai vraiment l’impression que tu penses détenir la vérité et les autres sont que des traîtres ou autres qualificatifs peu reluisants dont ta plume sait pondre. Comment peux-tu te camper si fortement dans ton opinion? Non celle de séparatiste voulant faire la promotion et la défense du français mais bien celle de détenir la vérité de la forme de la promotion de cette opinion. À force de lire je te sais être capable de faire plus de réserve intellectuelle que ça.
Encore là je ne crois pas qu’Alain B. soit un traître à la nation lorsqu’il transcrit les craintes d’un francophone de Californie mais plutôt qu’il te renvoie l’image des conséquences négatives de ton attitude agressive qui ne te sert pas dans la promotion de ton noble idéal. Et je sais aussi pour lire Le Petit Émérillon qu’Alain B. est un fervent promoteur et défenseur du fait français en Amérique malgré son penchant pour nos voisins du Sud. Toute personne lisant Alain B. le sait même s’il écrit parfois en anglais. Rien n’est blanc ou noir et l’intelligence dont tu es capable de faire preuve devrait le savoir aussi.
Certes je n’appuies pas les attaques tel que Angryfrenchguy tout comme je n’appuie pas non plus tes répliques du même niveau. Tu sais faire mieux pour promouvoir tes idées. Et la réponse de Mathieu Gauthier-Pilote, même si elle ne devait te plaire, m’apparaissait bien plus une belle porte pour approfondir ses idées et se faire des alliés malgré les dissidences d’opinion de forme au lieu de se camper sus ses positions et revenir à la charge pour attaquer. Et la forme de réponse de Mathieu était très respectueuse ce qui me laisse croire que vraiment le dialogue était possible.
Voilà pourquoi j’écris ce long commentaire. Il est triste de voir toute la confrontation inutile qui t’anime Louis et qui te met à dos des gens qui devrait plutôt t’appuyer. Il es triste de voir que tu te campes tant sur tes positions en croyant détenir une vérité que personne pourtant ne détient (et je le redis, c’est vraiment l’impression que tu laisses transparaître dans ce billet et la discussion qui s’en suit).
Et pour que tu me comprennes bien avant de me répondre (voir même m’attaquer), je suis un fervent séparatiste depuis ma naissance, un promoteur du pays du Québec tant à Montréal mon lieu de résidence depuis 7 ans que chez moi au Lac-Saint-Jean, un défenseur du français sur tout notre territoire et même à l’extérieur. Mais surtout je suis un ambassadeur de nos projets de souveraineté dans tous mes voyages à l’étranger comme étudiant (avant) que travailleur (maintenant). C’est pour cela que je te réponds pour te dire ma peine à voir ta réaction devant des gens que tu ne devrais pas mépriser mais plutôt respecter dans ton désaccord envers leur opinion. Ça c’est la vrai attitude à avoir dans la Cité.
Bonne réflexion Louis.
P.S.: Pour de multiples raisons, Le Capitaine Virgil et moi avons décidé de fermer Le Blogue du Capitaine Virgil ainsi tu pourras retirer ce blogue de ta liste de blogue étant donné son actuelle inutilitée.
25 février 2008 à 9:48
@SgtScott: Tu te prétends « séparatiste » (ce qui est d’une grande tristesse dès le départ puisque le mot « séparatiste » est l’insulte utilisée par les ennemis de la séparation pour dénoncer les indépendantistes), mais tu affirmes que je devrais appuyer des idiots comme angryfrenchguy.
C’est que pour toi la « séparation » est une fin, alors que pour moi elle est un moyen. La « séparation » pour la « séparation » n’a pas aucun intérêt pour moi, si ce n’est d’avoir les moyens de protéger notre culture, d’éviter l’assimilation et de pouvoir vivre nos valeurs communes.
Alors SVP ne m’insulte pas en me disant que je devrais appuyer ou me faire appuyer par des idiots comme angryfrenchguy. Je ne veux rien avoir à faire avec un colonisé dans ce genre, incapable qu’il est de comprendre à quel point ce qu’il fait nuit à la langue française et à la survivance du Québec en tant que nation. Je préfère, ET DE LOIN, un Adéquiste ou un Libéraleux francophone à un borné extrémiste unilinguiste comme ce pauvre type.
Et SVP, lâche-moi avec ton « ambassadeur de souveraineté à l’étranger ». Vraiment ça fait pitié de voir des Québécois croirent que l’indépendance on va la faire avec les Irlandais, les Australiens, les Américains. À Paris, à Hong Kong, à Abidja. Cibole, c’est au Québec qu’on la fait l’indépendance.
@Mathieu: Oui tu es responsable du comportement des immigrants, comme tout le monde. En favorisant l’intégration de ceux-ci EN ANGLAIS avec ton médiocre projet d’anglicisation de l’histoire du Québec, tu participes au non-apprentissage de la langue française chez ceux-ci.
Tu leur donnes une énième raison de ne PAS apprendre le français puisque désormais ils pourront même lire notre histoire en anglais (en plus de pouvoir acheter en anglais, travailler en anglais, etc.).
Sors un peu de chez toi et vis un peu. Viens te promener à Montréal au lieu de rester dans ta bulle, sclérosé. Tu verras à quel point la situation est critique.
@Alain B.: Je ne bloque pas de commentaires; je ne sais pas où tu prends ça.
Je te cite:
Tu viens de résumer toute la perversité et la contradiction de ta position en une phrase. Pour que le français rayonne, il faut surtout rassembler le plus de monde possible autour de la LANGUE et non pas autour de l’idée. Ce n’est pas en favorisant l’anglicisation qu’on protéger la LANGUE et ce n’est pas en militant (en anglais) pour « l’idée » qu’on fera quoi que ce soit d’utile.
La diversité linguistique est la chose dont le monde a le plus besoin actuellement. En participant à la promotion de l’unilinguisme et en incitant les immigrants à parler l’anglais en leur facilitant la tâche, toi et tes copains contribuez à la disparition progressive du français comme langue commune au Québec.
Votre comportement est non seulement lâche, mais traître.
25 février 2008 à 10:03
Louis, tu n’as vraiment rien compris à mon site. Retourne le lire.
Ok, c’est fait?
Si tu passait la moitié du temps que tu passe à dénoncer ce que tu pense que je pense et qui tu crois que je suis à lire mon site t’aurais évité une belle occasion d’avoir l’air d’un idiot.
T’as eu tout faux. Tu m’as fait une belle pub, mais c’était même pas la peine. C’est pas à ton public que je m’adresse. Vous êtes déjà 10 000 dans la cuisine à refaire les mêmes débats tous les soirs en buvant la même grosse Mol tablette.
Moi je suis allé sur le balcon jaser avec les voisins. C’est tout.
On a du fun. On fait chier les fachos qui pouvaient jusqu’à présent raconter n’importe quoi sur le Québec sans que personne ne viennent les remettre à leur place.
On prend un malin plaisir à savoir qu’à partir d’aujourd’hui quand un Phillipin, un Texan ou un Gallois tape “Bill 101″ et Québec separatist” sur google il a au moins autant de chance de tomber sur angryfrenchguy.com, sovereigntyenanglais.blogspot.com ou republiquelibre.org que sur les torchons de Jan Wong et Barbara Kay.
Toi t’es comme un coach qui dit à ses joueurs en plein désavantage numérique qu’ils ne peuvent pas dépasser la ligne rouge!
Ton petit blogue il n’impose pas la langue française à personne. Les anglophones, allophones et pas-certainophones ils ne viendront jamais ici. T’existe pas pour eux. T’est même pas du vent, même pas du bruit, à peine un peu de 10001010010100100101… qui ralenti leur connection internet.
Non seulement on ne s’excuse pas d’éxister, on est parti exister chez eux, dans leurs salons et leurs Starbucks WiFi, en Arizona, en Guinée-Nouvelle-Calédonie et même dans la très lointaine Pointe-Claire.
Si le simple fait de parler une autre langue quand on parle à un pauvre mortel qui n’a pas eu la chance de naître d’une sainte-mère du peuple élu signifie disparaître, ben ça veut dire que le Québec est déjà mort, mon minou.
Si au-délà de la langue française il n’existe plus rien à dire du Québec, ben ça veut dire qu’on n’est pas plus un peuple que les Sikhs, les Cantonnais et les Ukrainiens de Mississauga.
Rien qu’une autre communautée multiculturelle qui rêve de Wal-Mart dans sa langue natale.
AngryFrenchGuy a.k.a. Homo Erectus
25 février 2008 à 10:16
Louis, tu n’as vraiment rien compris à mon site. Retourne le lire.
Ok, c’est fait?
Si tu passait la moitié du temps que tu passe à dénoncer ce que tu pense que je pense et qui tu crois que je suis à lire mon site t’aurais évité une belle occasion d’avoir l’air d’un idiot.
T’as eu tout faux. Tu m’as fait une belle pub, mais c’était même pas la peine. C’est pas à ton public que je m’adresse. Vous êtes déjà 10 000 dans la cuisine à refaire les mêmes débats tous les soirs en buvant la même grosse Mol tablette.
Moi je suis allé sur le balcon jaser avec les voisins. C’est tout.
On a du fun. On fait chier les fachos qui pouvaient jusqu’à présent raconter n’importe quoi sur le Québec sans que personne ne viennent les remettre à leur place.
On prend un malin plaisir à savoir qu’à partir d’aujourd’hui quand un Phillipin, un Texan ou un Gallois tape “Bill 101″ et Québec separatist” sur google il a au moins autant de chance de tomber sur angryfrenchguy.com, sovereigntyenanglais.blogspot.com ou republiquelibre.org que sur les torchons de Jan Wong et Barbara Kay.
Toi t’es comme un coach qui dit à ses joueurs en plein désavantage numérique qu’ils ne peuvent pas dépasser la ligne rouge!
Ton petit blogue il n’impose pas la langue française à personne. Les anglophones, allophones et pas-certainophones ils ne viendront jamais ici. T’existe pas pour eux. T’est même pas du vent, même pas du bruit, à peine un peu de 10001010010100100101… qui ralenti leur connection internet.
Non seulement on ne s’excuse pas d’éxister, on est parti exister chez eux, dans leurs salons et leurs Starbucks WiFi, en Arizona, en Guinée-Nouvelle-Calédonie et même dans la très lointaine Pointe-Claire.
Si le simple fait de parler une autre langue quand on parle à un pauvre mortel qui n’a pas eu la chance de naître d’une sainte-mère du peuple élu signifie disparaître, ben ça veut dire que le Québec est déjà mort, mon minou.
Si au-délà de la langue française il n’existe plus rien à dire du Québec, ben ça veut dire qu’on n’est pas plus un peuple que les Sikhs, les Cantonnais et les Ukrainiens de Mississauga.
Rien qu’une autre communautée multiculturelle qui rêve de Wal-Mart dans sa langue natale.
AngryFrenchGuy a.k.a. Homo Erectus
PS. Comme je dois changer d’email à chaque fois que je viens ici pour déjouer les filtres que ce courageux Louis met sur son site, et comme je les ai toutes épuisées, je dois vous dire salut. Et… à la prochaine fois?
25 février 2008 à 10:19
Louis, vraiment tu fais presque pitié, car le peu de respect et cette si grande facilité au jugement des autres dont tu es capable laisse entrevoir toute ta fermeture d’esprit et ta rigidité.
Certes peut-être le mot “séparatiste” pour me qualifier est de mauvaise utilisation. Que “indépendantiste” serait meilleur car je partage ton opinion que la séparation est un moyen et non une fin. Mon erreur. Mais peu importe, te pencher sur la sémantique pour attaquer encore quelqu’un qui se voulait de ton côté, de me juger si facilement, me confirme à quel point tu te campes tel un vrai imbécile heureux sur tes positions et est fermé à la discussion et à ta propre remise en question.
Ensuite, en rien je t’ai dit d’endosser les insultes des gens, seulement de voir que malgré leur divergence d’idée (et là je tiens à te faire remarquer qu’Angryfrenchguy en a émis aucune dans cette discussion sur ce blogue, donc que je ne me référais aucunement à lui) le fond de la cause demeure et ça me déprime de voir que tu le laisses de côté par tes œillères de coléreux borné.
Et finalement, si je te comprends bien, si je suis à l’extérieur du Québec (parce qu’il m’arrive souvent de devoir être en dehors du Québec pour mon travail ) je dois me fermer la gueule sur ma patrie, ne jamais parler des aspirations de ma nation à sa survie linguistique, aux problèmes de la langue française que mon peuple vit, etc. De oublier que je suis Québécois car je ne suis plus au Québec! Quelle belle contradiction de ta part Louis et quelle belle preuve (une autre) de ta cécité due à ton inutile et destructrice rage. Je sais bien que ce n’est pas avec les étrangers des autres pays que l’on fera notre pays et la survie du français mais merde, ce n’est pas en se la fermant à l’étranger qu’on aidera la compréhension de notre cause aussi. Vraiment là pathétique comme attaque.
Bref si je comprends bien (à voir toutes tes réponses et ton attitude), si on est pas avec toi on est contre toi. Belle mentalité Louis.
25 février 2008 à 10:22
Luis, tu n’as vraiment rien compris à mon site. Retourne le lire.
Ok, c’est fait?
Si tu passait la moitié du temps que tu passe à dénoncer ce que tu pense que je pense et qui tu crois que je suis à lire mon site t’aurais évité une belle occasion d’avoir l’air d’un idiot.
T’as eu tout faux. Tu m’as fait une belle pub, mais c’était même pas la peine. C’est pas à ton public que je m’adresse. Vous êtes déjà 10 000 dans la cuisine à refaire les mêmes débats tous les soirs en buvant la même grosse Mol tablette.
Moi je suis allé sur le balcon jaser avec les voisins. C’est tout.
On a du fun. On fait chier les fachos qui pouvaient jusqu’à présent raconter n’importe quoi sur le Québec sans que personne ne viennent les remettre à leur place.
On prend un malin plaisir à savoir qu’à partir d’aujourd’hui quand un Phillipin, un Texan ou un Gallois tape “Bill 101″ et Québec separatist” sur google il a au moins autant de chance de tomber sur angryfrenchguy.com, sovereigntyenanglais.blogspot.com ou republiquelibre.org que sur les torchons de Jan Wong et Barbara Kay.
Toi t’es comme un coach qui dit à ses joueurs en plein désavantage numérique qu’ils ne peuvent pas dépasser la ligne rouge!
Ton petit blogue il n’impose pas la langue française à personne. Les anglophones, allophones et pas-certainophones ils ne viendront jamais ici. T’existe pas pour eux. T’est même pas du vent, même pas du bruit, à peine un peu de 10001010010100100101… qui ralenti leur connection internet.
Non seulement on ne s’excuse pas d’éxister, on est parti exister chez eux, dans leurs salons et leurs Starbucks WiFi, en Arizona, en Guinée-Nouvelle-Calédonie et même dans la très lointaine Pointe-Claire.
Si le simple fait de parler une autre langue quand on parle à un pauvre mortel qui n’a pas eu la chance de naître d’une sainte-mère du peuple élu signifie disparaître, ben ça veut dire que le Québec est déjà mort, mon minou.
Si au-délà de la langue française il n’existe plus rien à dire du Québec, ben ça veut dire qu’on n’est pas plus un peuple que les Sikhs, les Cantonnais et les Ukrainiens de Mississauga.
Rien qu’une autre communautée multiculturelle qui rêve de Wal-Mart dans sa langue natale.
AngryFrenchGuy a.k.a. Homo Erectus
PS. Comme je dois changer d’email à chaque fois que je viens ici pour déjouer les filtres que ce courageux Louis met sur son site, et comme je les ai toutes épuisées, je dois vous dire salut. Et… à la prochaine fois?
25 février 2008 à 10:27
C’est toi qui fait pitié, mec, à déformer tout ce que je dis.
Je n’ai jamais dit qu’on ne pouvait pas parler du Québec quand on est loin de celui-ci. À ce que je sache, Angryfrenchguy est un Québécois habitant au Québec et parlant EN ANGLAIS de ce qui s’y passe et avec une clientèle principalement francophone. Grosse différence.
Et encore, tu ne comprends rien à rien en disant « ce n’est pas en se la fermant à l’étranger qu’on aidera la compréhension de notre cause aussi » Mais tu n’as RIEN compris! On s’en fout de la « compréhension de notre cause ». Notre cause, c’est la défense du français et de la culture québécoise, et ça se fait au quotidien en se respectant assez pour imposer notre langue partout sur le territoire du Québec. Le reste, c’est du bla-bla-bla inutile et je me fous éperdument de savoir si un immigrant « comprend notre cause »; je veux qu’il apprenne le français et s’intègre, c’est ça qui compte.
T’es pas vite vite à comprendre, toi…
25 février 2008 à 10:41
Louis, tu n’as vraiment rien compris à mon site. Retourne le lire.
Ok, c’est fait?
Si tu passait la moitié du temps que tu passe à dénoncer ce que tu pense que je pense et qui tu crois que je suis à lire mon site t’aurais évité une belle occasion d’avoir l’air d’un idiot.
T’as eu tout faux. Tu m’as fait une belle pub, mais c’était même pas la peine. C’est pas à ton public que je m’adresse. Vous êtes déjà 10 000 dans la cuisine à refaire les mêmes débats tous les soirs en buvant la même grosse Mol tablette.
Moi je suis allé sur le balcon jaser avec les voisins. C’est tout.
On a du fun. On fait chier les fachos qui pouvaient jusqu’à présent raconter n’importe quoi sur le Québec sans que personne ne viennent les remettre à leur place.
On prend un malin plaisir à savoir qu’à partir d’aujourd’hui quand un Phillipin, un Texan ou un Gallois tape “Bill 101″ et Québec separatist” sur google il a au moins autant de chance de tomber sur angryfrenchguy.com, sovereigntyenanglais.blogspot.com ou republiquelibre.org que sur les torchons de Jan Wong et Barbara Kay.
Toi t’es comme un coach qui dit à ses joueurs en plein désavantage numérique qu’ils ne peuvent pas dépasser la ligne rouge!
Ton petit blogue il n’impose pas la langue française à personne. Les anglophones, allophones et pas-certainophones ils ne viendront jamais ici. T’existe pas pour eux. T’est même pas du vent, même pas du bruit, à peine un peu de 10001010010100100101… qui ralenti leur connection internet.
Non seulement on ne s’excuse pas d’éxister, on est parti exister chez eux, dans leurs salons et leurs Starbucks WiFi, en Arizona, en Guinée-Nouvelle-Calédonie et même dans la très lointaine Pointe-Claire.
Si le simple fait de parler une autre langue quand on parle à un pauvre mortel qui n’a pas eu la chance de naître d’une sainte-mère du peuple élu signifie disparaître, ben ça veut dire que le Québec est déjà mort, mon minou.
Si au-délà de la langue française il n’existe plus rien à dire du Québec, ben ça veut dire qu’on n’est pas plus un peuple que les Sikhs, les Cantonnais et les Ukrainiens de Mississauga.
Rien qu’une autre communautée multiculturelle qui rêve de Wal-Mart dans sa langue natale.
AngryFrenchGuy a.k.a. Homo Erectus
PS. Comme je dois changer d’email à chaque fois que je viens ici pour déjouer les filtres que ce courageux Louis met sur son site, et comme je les ai toutes épuisées, je dois vous dire salut. Et… à la prochaine fois?
25 février 2008 à 10:54
@JackWong et cie. (dédoublement de personnalité on dirait):
Tu crois que parce qu’un Philippin tape « bill 101 » et tombe sur ton site ça fait progresser le Québec ça? Et si toi tu tapes « autochtones australiens » et que tu trouves de l’information sur ceux-ci, tu vas les aider à survivre culturellement?
C’est ridicule.
On s’en SACRE de savoir qu’un ti-coune à l’autre bout du monde nous lise dans la langue impériale. Par contre, le dommage est ACCABLANT pour un immigrant ici ou n’importe quelle personne du Québec pour qui ton site offre une nouvelle façon de contourner la loi 101 et de favoriser une plus grande anglicisation du Québec.
Ce que tu fais est une aberration, une HONTE, un désastre. Heureusement que c’est à petite échelle, mais ta contribution annihile tous les efforts de centaines de Québécois comme moi et d’autres qui essaient de faire du français la seule langue officielle du Québec.
Sors un peu de chez toi, et viens te promener dans l’ouest de l’île. Pourquoi penses-tu que les immigrants n’apprennent pas le français? C’est simple: parce qu’il existe des colonisés dans ton genre pour leur donner tout-cuit dans le bec EN ANGLAIS.
Expliqué autrement: si moi je vais dans un autre pays où tout le monde me parle dans ma langue tout le temps, pourquoi apprendrais-je une autre langue?
La seule façon de franciser les immigrants c’est de leur parler en français, seulement en français, et de leur faire comprendre que la communication au Québec se fait en français et que s’ils veulent avoir le moindre lien avec leur nouvelle terre d’accueil ils doivent apprendre le français.
Ton blogue est un énième outil favorisant le non-apprentissage du français chez eux et en ce sens tu nuis aux efforts de tes compatriotes qui eux ont vraiment le Québec à coeur.
Il serait grand temps pour toi de réaliser que tu nuis profondément à la cause que tu prétends défendre.
25 février 2008 à 10:54
Louis,
je ne veux pas me faire accuser de « qui ne dit mot consens » alors je vais en émettre des mots. Je ne veux pas qu’on croie que je pense exactement comme toi.
Je trouve absolument exagérée ta réaction et, en passant, je ne comprends pas que tu n’aies pas écrit un billet du même genre au sujet de « Sovereignty en Anglais », blogue anglophone, qui fait parti du regroupement des blogues souverains. Pourtant, ces blogues ont pratiquement la même mission. (Peut-être que tu ne l’as pas fait puisque celui-là n’est pas aussi populaire qu’Angryfrenchguy…)
Je n’irai pas plus loin dans ma critique, pour ne pas répéter les arguments des autres, mais je crois que tu te tires dans le pied en attaquant ce gars, qui est de notre bord. Attaque des menteurs comme Alain Dubuc, par exemple (ce que tu fais très bien d’habitude).
Désolé, mais je me sens très mal…
Christian Rioux,
non mais, quel commentaire inutile…
T’aurais dû écrire simplement que tu voulais faire de la pub pour ton blogue! Mais ça fonctionne mieux avec des commentaires intéressants.
25 février 2008 à 11:00
@Renart: J’ai davantage de respect pour Alain Dubuc, Mario Dumont et André Pratte réunis que pour ce plouc. Au moins eux, ils écrivent en français et participent à la création d’une culture francophone vivante au Québec, même si leurs idées sur le plan social ne me plaisent pas.
Ce gars n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais de notre bord. Notre bord, c’est la défense du Québec et de la langue française. Ce gars nuit gravement à notre cause et je ne voudrais jamais participer à quelque mouvement que ce soit qui accepte un tel comportement en son sein.
Pour ce qui est de l’autre site, je ne le connaissais pas, mais je n’ai pas plus de respect. Un autre comportement de colonisé sans respect pour sa langue et sa culture.
Si tout le monde agissait comme cet idiot, il n’y aurait même plus de Québec à défendre car nous serions déjà une province anglophone comme toutes les autres.
25 février 2008 à 11:10
Louis,
il faudra que tu te désaffilies aux blogues souverains alors, puisque ce blogue trône sur ton blogue en ce moment même…
25 février 2008 à 11:11
C’est le blogue entre nos deux liens en plus…
25 février 2008 à 11:11
Louis je tiens à te rassurer même si je ne partage aucunement ton attitude actuelle. Quand je suis au Québec, je défend et fais la promotion d’un Québec français à CHAQUE jour que je vis, encore plus à Montréal que chez moi au Lac (on s’entend). Et puis, quand je suis en dehors du Québec, ben je continue de le faire lorsque l’occasion se présente même si tu crois que c’est inutile pour le Québec. Moi je dis ” plus il y a de monde de notre bord - étrangers, autres Canadiens d’autres provinces ou encore anglophones du Québec qui commencent à se réveiller - ben mieux c’est”. Tu diras que ça vaut rien mais je m’en fous, je crois que c’est mieux de même que de continuer à se regarder le nombril entre nos frontières et c’est pour ça que je trouve pas si con ces gars là même s’il y a matière à critiques (pas jugements). Quand tu seras tout seul dans ton coin, peut-être tu t’en rendras compte… un peu trop tard probablement.
25 février 2008 à 11:14
@SgtScott: Tu as droit à ton opinion, et moi j’ai le droit de te dire que tu as tort de défendre ces idiots qui contribuent à l’anglicisation du Québec.
Pour ce qui est d’être tout seul dans son coin, c’est un peu l’impression que j’ai eu en visitant ton blogue.
Salut.
@Renart: Si tu veux, demande à Fannie d’enlever ce blogue de la liste. Personnellement je n’ai jamais vraiment trouvé ce regroupement pertinent, sauf que je profite du trafic qu’il génère.
25 février 2008 à 11:25
Louis,
je ne demanderai certainement pas à Fannie d’enlever ce blogue puisque je le trouve très pertinent.
Je trouve ton commentaire à Sgt Scott, ”
Pour ce qui est d’être tout seul dans son coin, c’est un peu l’impression que j’ai eu en visitant ton blogue”, complètement inutile et méchant.
25 février 2008 à 11:26
Et là, je m’attends à en recevoir un comme ça à mon endroit…
25 février 2008 à 11:27
Quelle attaque gratuite concernant mon blogue. Ça me fait sourire à voir à quel point tu aimes juger et attaquer inutilement les gens Louis.
Mon blogue n’a rien d’un bloque politique, en a aucune visée et ne le sera jamais. Il s’agit d’un simple carnet de voyage (un blogue personnel pour reprendre la classification de ton collègue Renart Léveillé) pour éviter une tonne de courriel à mon entourage immédiat (dont tu ne fais pas partie) qui inclut des gens de partout sur la planète parlant principalement ces 3 langues dont mon blogue fait état. Que peu le lise me préoccupe guère et en soit est normal vu ma fréquence de parution. Que tu ne t’en rendes pas compte pour attaquer mon blogue de la sorte me donne une preuve de plus de ton étroitesse d’esprit et ton manque de discernement.
Au revoir Louis
25 février 2008 à 11:27
@Renart: Bon c’est quoi ton point avec le blogue Sovereignety en anglais alors? Moi j’en ai rien à cirer des blogues sur ce groupe, tant que ça génère des liens. Tu crois sérieusement qu’un tel regroupement aussi hétérogène peut mener quelque part?
Concernant Sgt Scott, il l’a bien mérité, et c’est comme on dit « dans les dents ». Ceci dit, il ne lui manque que la version en mandarin de son blogue. Peut-être augmenterait-il son nombre de visiteurs ainsi?!
@SgtScott: Si tu ne peux accepter la critique, ne critique pas les autres. C’est facile de juger les autres, mais il faut accepter soi-même d’être jugé. Alors oui, je trouve que ton blogue est un désert, alors ne viens pas me parler d’être « seul dans son coin », car nous sommes des milliers au Québec à croire à la langue française et à tout faire pour la promouvoir (contrairement à tes ti-namis à-plat-ventristes).
Adieu.
25 février 2008 à 11:36
@Renart: Merci du commentaire.
@ Louis: Tu as certes droit à ta critique et elle est vrai (donc je l’accepte): mon blogue est peu lu mais je m’en fous. Pour le reste, oui adieu.
25 février 2008 à 11:37
Louis,
cela me donne un bon indice sur comment tu me considères…
Le titre de ton blogue est colérique (dans un sens positif), mais tu es en ce moment ultra colérique, et il n’y a rien de bon qui en ressort, du moins à mon avis, est-ce que tu peux au moins t’en rendre compte?
25 février 2008 à 11:40
@Renart:
Toi c’est pas pareil; toi t’es réel. Le « regroupement des blogues souverainistes » est tellement hétéroclite et il y a un tel fatras que ça ne veut rien dire.
Pour le reste, je donne mon opinion. Ceux qui ne peuvent prendre la critique n’ont qu’à ne pas critiquer.
On ne me fera jamais avaler qu’on peut défendre le français en utilisant l’anglais, et à date le petit sondage-maison démontre que la majorité des gens pensent comme moi sur ce point.
25 février 2008 à 11:51
Louis,
la question de ton sondage est complètement dirigée et ne saurait donner un diagnostic quant à ce que les gens pensent du projet d’angryfrenchguy. La question concerne plutôt le bilinguisme général : est-ce qu’apprendre plus amplement l’anglais nous aidera à défendre le français?